la connaissance en philosophie pdf

4.1.2. Les propri�t�s de la v�rit�selon le correspondantisme : 1.2.1. 138 32 1.1.2. Le relativisme tend � rendre impossible la discussion rationnelle. Télécharger un livre Le problème de la connaissance dans la philosophie et la science des temps modernes - Volume 1 en format PDF est plus facile que jamais. A. PHILOSOPHIE DU LANGAGE ET DE LA CONNAISSANCE 397 nouveau la polyphonie du tempérament grec. Remarque sur la tol�rance classique�: Locke, la Lettre sur la tol�rance�: la tol�rance ne signifie pas qu�il soit impossible de distinguer les id�es vraies des id�es fausses. 0000008517 00000 n La question est posée dans la perspective de l’utilisation de la philosophie ouverte de Bachelard, afin de proposer une critique constructive de la problématique du développement de la philosophie des sciences en Afrique. 0000036403 00000 n Or, comme le r�el est le m�me pour tous, une id�e vraie est donc vraie pour absolument tous les hommes (et m�me tous les �tres pensants). ). L�esprit humain est lui-m�me plein d�obstacles�: les obstacles �pist�mologiques. L�exp�rience est importante pour �valuer le travail th�orique. Hume r�duit la pens�e humaine � l�imagination, car les id�es sont toutes des images d�impressions et qu�elles ont une tendance � s�associer de fa�on plus ou moins fantaisiste. 1.9.2. Popper, la Logique de la d�couverte scientifique�: le raisonnement inductif n�est pas d�monstratif, c�est-�-dire que sa conclusion n�est nullement n�cessaire. 1.8.3. Freud, L�avenir d�une illusion�: la croyance religieuse n�est pas bas�e sur une r�v�lation ni sur un raisonnement. Les opinions ne sont donc pas admises par le biais de la raison�: a) les d�sirs et les sentiments (et donc le plaisir)�; b) l�appartenance sociale�; c) l�imitation sociale�; et d) le dogmatisme (ou l�autorit�). 0000040778 00000 n Descartes, les M�ditations m�taphysiques�: les id�es viennent soit de la perception soit de la raison. Or, il faut un certain savoir pour juger correctement des moyens � mettre en �uvre. La v�rit� est unique�: une id�e vraie repr�sente un objet ou une cat�gorie d�objets. Enfin, l’analyse de ce passage introduit simultanément à certaines questions essentielles de la philosophie et à une manière particulière d’aborder ce genre de problèmes. Si vous commencez une dissertation par une définition triviale, vous êtes sur le bon chemin, mais si vous commencez par une définition absurde, vous risquez fort de sillonner tout autour du sujet plutôt qu’en-dedans. 0000002572 00000 n Popper, la Logique de la d�couverte scientifique�: les hypoth�ses scientifiques fortement corrobor�es ne sont que v�risimilaires. � � � � � � � � - D B G � ! L�empirisme qui soutient que les id�es copient les faits serait donc erron�. Reviser la Philosophie facilement sur digiSchool Documents : PDF, fiches de revisions, ressources, biographie et Cours de Philo gratuits en ligne. Comment les hommes peuvent-ils prouver la v�rit� d�une id�e�? Malgr� tout, le scepticisme soul�ve un probl�me�: comment les hommes justifient-ils leurs croyances�? Remarque sur l�opinion�: Platon, l�Alcibiade majeur : l�opinion est un obstacle � la connaissance et il faut d�abord critiquer et rejeter l�opinion pour pouvoir acc�der � la connaissance. 2.3.2.2.1. 0000001350 00000 n Les d�sirs d�termineraient donc certaines croyances. fait aussi de l�opinion un obstacle �pist�mologique qu�il faut d�truire pour pouvoir faire de la science, car l�opinion dissimule ce qu�il y a de probl�matique sous une illusion de connaissance. Depuis la naissance de la philosophie, le débat sur la connaissance oppose deux doctrines. 2.4.2.3. Remarque sur l�ethnocentrisme et l�imp�rialisme�: il est manifeste que les croyances et les valeurs des cultures humaines divergent plus ou moins fortement. D�s lors, soutenir qu�il existe une seule v�rit� universelle et objective implique de croire que la plupart des cultures ont tort et qu��ventuellement une culture peut imposer ses croyances et ses valeurs � toutes les autres (et les �valuer en fonction de leur proximit� avec elle). En cons�quence, comme l�objet est ext�rieur � l�esprit humain et qu�il est le m�me pour tous, la connaissance est objective et universelle. Par ailleurs, pour que les opinions soient rationnellement comparables, il faut pouvoir se r�f�rer � quelque chose qui ne serait pas une opinion�: � l�objet des opinions. Bernard, l�Introduction � la m�decine exp�rimentale�: l�induction est ce qui permet la v�rification ou la r�futation d�une hypoth�se scientifique. 4.1.3. La théorie de la connaissance a été assimilée à la philosophie de la connaissance et à la gnoséologie [1].. Lorsque la théorie de la connaissance est assimilée à la philosophie de la connaissance, elle fait partie de la philosophie selon une certaine géographie [2]: . Si elles ne sont pas faites, alors l�hypoth�se est r�fut�e. C�est ainsi que les hommes savent ce qui existe et comment est ce qui existe�: par les impressions. du r�el, tandis que la r�alit� caract�rise ce qui existe. Mais par qualit�, il n�y aura qu�une seule et unique id�e vraie. En philosophie, la connaissance est l'état de celui qui connaît ou sait quelque chose. Remarque sur le crit�re de scientificit�: les empiristes consid�rent que ce qui distingue les sciences des pseudo-sciences est qu�elles seules sont confirm�es par les faits. 1.8.2. 2.3.2.1.3. 2.1.4.1. Rien n�emp�che qu�une m�me id�e soit � la fois vraie et fausse. �! La critique du relativisme�: 1.9.1. 4.2.2. 2. 1.3.2. 1.4.1.1. l�opposition entre la raison et la passion). Parce que c�est p�tition de principe�: c�est pr�supposer que la v�rit� de certaines id�es soit d�j� prouv�e. Lorsqu�une impression se forme, elle est imm�diatement copi�e en une id�e�: a) l�analyse de l�esprit montre que toutes les id�es sont soit copi�es des impressions, soit compos�es � partir d�id�es copi�es des impressions�; et b) toutes les personnes souffrant de la d�ficience d�un organe sensoriel s�av�rent incapables de concevoir correctement les id�es correspondant � ce sens. Cette premi�re distinction se fait en raison du r�el. 3.1.2.1. Un homme qui demeurerait ignorant, volontairement ou non, ne m�nerait pas une vie authentiquement humaine (Aristote, l�Ethique � Nicomaque, la vertu intellectuelle de sagesse). Où puis-je lire gratuitement le livre de Philosophie médicale de Nietzsche : la connaissance, la nature en ligne ? Les croyances sont donc des id�es que les hommes tiennent subjectivement pour certaines. Cette thèse présente l’analyse de l’épistémologie africaine à partir de la philosophie de la connaissance de Gaston Bachelard. 0000003643 00000 n Il serait donc raisonnable de soutenir qu�en fait les croyances humaines sont toutes des opinions et qu�il existe une gradation entre les opinions selon a) leur degr� de certitude subjective (l�intensit� de la croyance) et b) leur degr� de certitude objective (la rationalit� de la croyance). Il est possible de distinguer diff�rentes sciences et cat�gories de sciences en raison de leurs objets et de leurs m�thodes. 0000009245 00000 n L�esp�ce humaine est dou�e de raison et d�sire naturellement conna�tre. 2.3.2.2.2. C�est une id�e contenue dans l�esprit � la nais-sance mais qu�il faut parfois r�v�ler. Naissance de la philosophie La philosophie est née en Grèce vers le VIe siècle avant-JC quand certains grecs, encouragés par 2.1.3.2. 0000006066 00000 n 0000001775 00000 n 2.4.2.2. 2.6. Ce qui n�est pas le cas pour l�induction et ce qui explique que la v�rification inductive des hypoth�ses scientifiques ne soit pas d�monstrative, tandis que la conclusion d�une d�duction est elle d�monstrative (pour peu que ses pr�misses soient vraies). Son domaine d’application est le monde physique. Découvrez de nouveaux livres avec odpsemetenscene.fr. La m�thode axiomatico-d�ductive a �t� vue pr�c�demment�: cf. Le savoir. 1.8. 3.3. Remarque sur la m�thode de l�individualisme m�thodologique�: cette m�thode consis-te � �tudier des ph�nom�nes collectifs en les interpr�tant comme les r�sultats de l�agr�gation d�actions d�individus rationnels plac�s dans des situations contraignantes. C�est cette association entre deux id�es qui permet aux hommes de savoir que s�ils font ou observent telle chose, alors telle autre chose suivra. 0000012534 00000 n Si la discussion rationnelle, qui est au c�ur de la d�mocratie, est jug�e inutile car impossible, alors soit l�id�al du consensus est abandonn� au profit d�une tol�rance qui tient toute id�e pour aussi vraie que toute autre, soit le consensus est impos� par la force, c�est-�-dire le fanatisme ou le despotisme. La science ne correspond donc pas � un simple empirisme. Il ne faudrait pas croire que les hypoth�ses puissent se conclure n�cessairement � partir des faits. Or, il semblerait bien que les id�es �videntes qui servent de base � la science ne proviennent pas de l�exp�rience�(l�exp�rience du morceau de cire)�: a) �chauffer un morceau de cire modifie toutes ses qualit�s sensibles�; b) la perception de ce morceau de cire change compl�tement�; c) pourtant, l�id�e de ce qu�est ce morceau de cire ne change pas�; d) donc l�id�e de ce qu�est ce morceau de cire (un morceau de mati�re) ne vient pas de la perception�; et e) l�id�e de ce qu�est ce morceau de cire est une id�e inn�e et rationnelle. Le but de la science est d�expliquer ce qui est probl�matique dans ce qui se constate imm�diatement, en faisant certaines hypoth�ses portant sur ce qui ne se constate pas imm�diatement. Comment la discussion rationnelle peut-elle faire cela�? 2.3. Or, si un homme croit savoir ce qu�il ne sait pas, alors il n�aura aucun d�sir de conna�tre r�ellement. Il y a m�me en science un certain dogmatisme�: a) le dogmatisme de l�instruction�; et b) le dogmatisme du paradigme�: Kuhn, La structure des r�volutions scientifiques�: l�histoire des sciences enseigne que toutes les sciences sont structur�es sur de longues p�riodes par des paradigmes, c�est-�-dire des cadres th�oriques g�n�raux qui imposent des concepts et des principes de bases, et qui orientent les recherches des scientifiques. 0000005428 00000 n C�est la d�couverte du cogito, sur lequel il va fonder toute la connaissance humaine. 3.3.2. 2.5. Que signifie connaître ou savoir ? <]>> Objectifs d'habiletés intellectuelles-Fournir les rudiments nécessaires à la poursuite d'une étude sérieuse en philosophie de la connaissance.-Former la capacité à décortiquer et à mettre en question des textes exigeants.-Apprendre à écrire de manière concise (analytique) sur des sujets souvent complexes. 3.1.2.2. ��ࡱ� > �� � � ���� ~  ���������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������� 9 �� ;� bjbj���� .� �� �� X� � �� �� �� l � � � F 6 4 j j j ~ � � � 8 6 4 ~ m � v v " � � � � � � � � � � � � � $ # C � j � � � � � 4 j j � � ' 4 4 4 � � j � j � � 4 � � 4 � 4 � j j � � j @���6�~ d � 4 � � = 0 m � � 4 � � 4 ~ ~ j j j j � Cours de philosophie de la connaissance 1. La formation ouvre sur les différents aspects de l’épistémologie analytique, épistémologie sociale, épistémologie formelle, philosophie cognitive, philosophie générale des sciences, philosophie et histoire des sciences particulières et des techniques (astronomie, mathématiques, médecine, physique, biologie), sur une période allant de l’Antiquité à l’époque contemporaine. Mais ce n�est pas parce qu�ils croient qu�une id�e est certaine que cette id�e l�est pour autant. la connaissance. Pour soutenir cette id�e, il est possible d�avancer les arguments suivants�: a) les th�ories scientifiques sont confirm�es par de nombreux faits�; b) les th�ories scientifiques permettent de faire des pr�dictions pr�cises�; et c) les th�ories scientifiques permettent une ma�trise technique remarquable du monde (Descartes, le Discours de la m�thode). 4.2. Elle ne d�pend donc plus que de celui qui la con�oit et de ce qu�il est. La preuve �tablie par le raisonnement inductif n�est pas d�finitive. Le scepticisme�: 2.1.1. La connaissance, au contraire, est une croyance certaine ou rationnelle puisque celui qui a une connaissance a de bonnes raisons (des preuves) d�y croire. Bachelard, La formation de l�esprit scientifique�: les obstacles au progr�s de la science ne sont pas seulement ext�rieurs � l�esprit humain. Donc il rend impossible l�usage de la raison et inutile la discussion rationnelle. SOPHIA = Sagesse / Connaissance La philosophie peut donc être définie comme l’amour de la sagesse et de la connaissance. Si elles viennent de la raison, alors elles n�ont pas �t� acquises et sont donc inn�es. Aristote, la M�taphysique�: les hommes d�sirent naturellement conna�tre et �prouvent du plaisir en connaissant. Une proposition particuli�re est vraie pour quelques individus d�une classe. Les croyances qui, au contraire, sont appuy�es sur des preuves solides et qui donc sont objectivement certaines sont d�nomm�es des connaissances. Alors il est possible de reformuler le probl�me ainsi�: pourquoi les hommes croient plus en certaines id�es qu�en d�autres�? Bien s�r, les objets peuvent avoir plusieurs qualit�s et il peut donc y avoir plusieurs id�es vraies concernant un m�me objet. Sextus Empiricus, les Esquisses pyrrhoniennes�: vouloir prouver la v�rit� d�une id�e en d�duisant cette id�e d�autres id�es qui, elles, sont certaines implique de dire auparavant comment ces id�es certaines ont �t� prouv�es. Le travail scientifique consiste donc pour une part � soumettre m�thodiquement � une v�rification empirique les hypoth�ses th�oriques. En Terminale, le cours de philosophie est une initiation qui a pour but de "favoriser l'acces de chaque eleve a l'exercice reflechi du jugement" (B.O. Aristote, les Seconds analytiques�: l�induction est le raisonnement qui permet � l�es-prit humain de d�couvrir les principes scientifiques�: elle permet de d�gager des qualit�s ou bien des relations fondamentales. Mais la science ne correspond pas non plus � un simple rationalisme. 2.4.2.1. 0000002846 00000 n La v�rit� d�une id�e ne d�pend pas du tout de ce que croit celui qui la con�oit. Si tel a �t� le cas, c�est en raison de la certitude des raisonnements et des conclusions g�om�triques. Mais certaines cultures pr�tendent imposer aux autres leurs propres normes de v�rit� et de bont�: elles deviennent imp�rialistes. En effet, l�homme qui a une opinion croit savoir, car l�opinion est une croyance et donc une id�e tenue pour vraie. 1.4.3. Descartes, les Principes de la philosophie�: la science est une grande d�duction dont les principes sont des id�es �videntes, inn�es et rationnelles. 1.3.5.2. Les croyances qui ne sont pas appuy�es sur des preuves solides et qui donc ne sont pas objectivement certaines sont d�nomm�es des opinions. 1.7. Une proposition universelle est vraie pour tous les individus d�une classe. Le fondationnalisme rationaliste�: Descartes, les M�ditations m�taphysiques�: toute la connaissance humaine repose sur la raison. Marx, L�id�ologie allemande�: les croyances individuelles sont d�termin�es par l�appartenance sociale et donc, plus largement, par le syst�me �conomique. Or, les faits sont pr�cis�ment des choses qui se constatent. Il faut donc proc�der � plusieurs tests, puis g�n�raliser par l�induction les r�sultats obtenus en nombre limit� pour v�rifier ou r�futer l�hypoth�se. Il faut donc encore distinguer parmi les croyances les croyances qui sont objectivement certaines de celles qui ne le sont pas. Ce qu�est la v�rit� selon le relativisme�: 1.6.1. Mais l�honn�tet� est elle-m�me estimable. La d�duction est un raisonnement qui permet d�inf�rer n�cessairement une conclusion g�n�rale, particuli�re ou singuli�re � partir de pr�misses g�n�rales, particuli�res ou singuli�res. * Xâ€8¸Ž Ř v(íkđ`}‡óľ(‚ceY;kĎüç7˙Ýń—źYĂîîřdr4{{űÓÉ;6ž´Š°{Ú˘făĂ3„ë–mš–œŃ)3đ HÇp4`)Ńű˜x5ŠyŒ/×Ƃ\˘‡ôYθŔŃáSFĹÎßSᐒ–W‰‚´´¨ `ŹâVk‡šŠ$×Ţű Ą¨Řř¨B˜.ŮWzśŒą?ʌ"üoČ PG$ŽeĐFGČŽ1zk^CĘgHŞGëhc„T’[ëŹP¤ eŕ*`ŹvJƒnPP˝Â~ĆĆY&鳍NŠĄ§ý°†ŒĆiÎ9î<9™ULBÖPú!˝Ÿ(ç'‹ œŔĹĽ€ýšf‚!dKťĘXrü˜×ůâW[ÂęfžXśKZîîK˜•°ČŠe]çóśÍë˘ä0Ęn#—çґÝĂBT"pĄƒyA%z*j'şFŰâŰĂ°ĐŠXÉ7FęÇř. 0 Or, ces deux solutions ne sont pas bonnes�: a) d�clarer une id�e �vidente, c�est arbitraire (et l�histoire des id�es enseigne que beaucoup d�id�es soi-disant �videntes se sont r�v�l�es fausses)�; et b) dire que les id�es certaines ont �t� d�duites d�autres id�es encore am�ne � demander comment ces nouvelles id�es ont �t� elles-m�mes prouv�es et ainsi de suite. Le s… Quant à la philosophie, c’est un ensemble de questions qui interrogent le … La connaissance ne d�pend donc que de son objet. D�lib�rer consiste � r�fl�chir aux meilleurs moyens de parvenir � une certaine fin fix�e par le d�sir. Étant donnée l’extension du mot « connaissance », volontiers synonyme de « savoir » ou de « science » chez Aristote, une théorie aristotélicienne de la connaissance ne peut être exposée, même en résumé, sans que soit pris en compte l’ensemble de sa philosophie ou à peu près. Une hypoth�se qui ne pourrait pas �tre r�fut�e par aucun test imaginable ne serait pas scientifique. Les hypoth�ses sont des cr�ations rationnelles qui peuvent �tre seulement sugg�r�es par les faits. La premi�re th�orie de la preuve�: le fondationnalisme�: 2.3.1. La th�orie et l�exp�rience�: 3.4.1. 0000004017 00000 n Descartes affirme donc�a) qu�il existe une connaissance intuitive et �vidente qui est compos�e de toutes les id�es rationnelles et inn�es que l�esprit humain renferme et b) que toute la connaissance discursive est tir�e de la connaissance intuitive par d�duction. C�est un simple avis. La th�orie de la science�: 3.1. En l�occurrence, � force de voir B suivre A, les hommes induisent que A est la cause de B. Mais c�est bien la r�p�tition qui permet d��tablir cette id�e g�n�rale et non l�exp�rience seule. xÚb```g``‘Ó1đ3 ?sč0°*ŘąN|† Ăť÷ŒL˘NČ\ş:ÇĄľ˘ńŹŽŠhdÁŃĽ?TŚe$őtžđa`4śčč``0†PLJ L�exp�rience scientifique est quelque chose de tr�s diff�rent de la simple perception ou exp�rience ordinaire. Et les sceptiques n�agissent pas comme s�ils ne croyaient ce qu�ils pr�tendent ne pas conna�tre. Cela ne signifie pas que les hommes n�ont pas d�id�es vraies, mais qu�ils ne peuvent pas prouver que certaines de leurs croyances sont vraies. La force ne fait jamais rien croire, mais elle pousse ceux qui sont opprim�s � se rebeller. Le relativisme permet d��viter l�imp�rialisme en pr�nant la tol�rance et en reconnaissant l��gale valeur de toutes les cultures.

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